- 1 - Travail de nuit : de quoi parle-t-on ?
- 2 - Horaires atypiquesOn qualifie d’horaires atypiques les aménagements du temps de travail qui ne sont pas « standards » (c’est-à-dire : 5 jours réguliers par semaine du lundi au vendredi, travail entre 7 et 20 heures, avec 2 jours de repos hebdomadaire). Selon l’INRS, sont ici regroupés les horaires de nuit (de 20 h à 6 h du matin), le travail les samedis, dimanches et jours fériés, les journées de plus de 8 heures, les journées fragmentées par des coupures de plusieurs heures et autres rythmes de travail irréguliers.Travail de nuit
- 3 - Quels sont les risques pour la santé du travail en horaires atypiques ?
- 4 - Quelles solutions pour améliorer la qualité de vie des travailleurs nocturnes ?
Quelles solutions pour améliorer la qualité de vie des travailleurs nocturnes ?
De nombreuses pistes sont explorées :
- Dans l’entreprise :
Réduire au minimum les nuits complètes de travail, pas plus de 2 à 4 nuits d’affilée, éviter les cycles se reproduisant très vite pour permettre la récupération, rotation en avant (dans l’ordre : jour- soir- nuit), débuter le poste du matin plus tard, possibilité de manger des repas chauds…
- En dehors du temps de travail :
Éviter les stimulants, surtout dans les 4 dernières heures de travail, dormir dans un environnement frais, sombre et calme, maintenir des heures régulières de sommeil, se coucher dès que possible une fois à la maison, porter des lunettes de soleil pour se protéger d’une forte luminosité lors du retour au domicile…
- Enfin, la sieste :
Elle représente le meilleur moyen de limiter les effets néfastes du travail de nuit sur la santé.
La sieste durant la pause en poste de nuit permet de réduire la dette chronique de sommeil dont souffrent généralement ces travailleurs et de maintenir le rythme biologique veille/sommeil.
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